samedi, 05 mai 2012
JLM SUR BFM TV LE 4 MAI 2012
Des propos clairs et sans ambigüité sur les jours à venir. JL Mélenchon répond à Bourdin sur la position du Front de Gauche, face au 2ème tour et les raisons de voter Hollande, sur son propre avenir, sur M. Le Pen, sur Sarkozy, sur les raisons de son conflit avec le "Petit Journal".
http://www.dailymotion.com/video/xqkyj6_j-l-melenchon-bfmtv-2012-04-05-12_news
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vendredi, 04 mai 2012
RAPPEL : Ce soir à Stalingrad
Dégageons Sarkozy !
vendredi 4 mai
place Stalingrad à Paris
- Rassemblement festif dès 18 heures
- 19 h 30, discours de Jean-Luc Mélenchon
- 20 h 10, discours de Pierre Laurent
DEPART COLLECTIF EN TRAIN DE LA GARE D'ACHERES A 17H30 (rendez vous devant la gare à 17h20 )
10:04 Publié dans Initiatives du F de G, JL MELENCHON dans les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
APRES LE DEBAT : LE VRAI, LE FAUX
Rue 89 reprend certaines affirmations faites lors du débat entre N. SARKOZY et F. HOLLANDE et vérifie leur justesse. En voici une sélection. (http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/05/03/de-la-zapatera-au-bristol-petits-et-gros-mensonges-du-debat)
Des faits pour éclairer les discussions avant le 6 mai et donner épaisseur et profondeur aux échanges, qui en manquent bien souvent !
Les émeutes oubliées
Pour démontrer sa capacité de rassemblement, Nicolas Sarkozy explique qu’il « n’y a jamais eu de violences » pendant son quinquennat : « Il n’y a pas eu de divisions, il n’y a pas eu d’émeutes. »
En novembre 2007, des émeutes éclataient pourtant à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), après la mort accidentelle de deux jeunes. Et en juillet 2010, des violences éclataient à Grenoble. Dans la foulée, Nicolas Sarkozy avait prononcé son fameux discours de Grenoble, marquant un tournant sécuritaire dans son quinquennat. F.K.
Le vrai bilan du chômage
Nicolas Sarkozy défend son bilan sur l’emploi. Le 26 avril 2007, il promettait pourtant 5% de chômeurs à la fin de son quinquennat :
« On ne nous demande pas une obligation de moyens, mais une obligation de résultats. Si on s’engage sur 5% de chômeurs et qu’à l’arrivée il y en a 10, c’est qu’il y a un problème […]. C’est un échec, et c’est aux Français d’en tirer les conséquences. »
L’engagement est tenu durant les deux premières années du quinquennat puisque le taux de chômage décroît, pour représenter 8% de la population en 2007, contre 8,8% l’année précédente, selon les chiffres de l’Insee. Il descend à 7,4% en 2008.
Mais depuis, les chômeurs sont de plus en plus nombreux, jusqu’à représenter 9,4% de la population active métropolitaine en 2010. C’est toujours le cas fin 2011.
Au total, en calculant comme le fait Pôle Emploi, c’est-à-dire en incluant les personnes qui exercent un petit boulot, le nombre de demandeurs d’emploi passe de 3,2 millions fin juin 2007 à 4,3 millions fin 2011.
Un million de demandeurs d’emploi en plus en cinq ans. Pour une durée de recherche qui s’allonge : le nombre des demandeurs inscrits depuis au moins trois ans a bondi – de plus de 22% – en 2011. E.F.
Le palmarès de la récession
Comme l’affirmait Nicolas Sarkozy, l’Allemagne et les Etats-Unis ont effectivement été plus touchés par la récession de 2008, comme le montre ce graphique. Mais la reprise de la croissance a été plus rapide dans ces deux pays.
En revanche, la France a bel et bien été en récession (-2,73% en 2009, selon les données de la Banque mondiale), contrairement à ce qu’avançait Nicolas Sarkozy.
Les syndicats allemands et la politique
Pour dénoncer l’appel de la CGT à voter contre lui, Nicolas Sarkozy affirme qu’il « ne viendrait jamais à l’esprit à un syndicat en Allemagne de soutenir un candidat ». François Hollande lui affirme le contraire, le Président insiste : « C’est faux ! »
Eh non, c’est vrai. En Allemagne, les syndicats sont historiquement proches du SPD, le parti social-démocrate. Lors des législatives de 2009, le puissant syndicat IG Metall avait certes renoncé à donner une consigne de vote – une première –, mais parce qu’il était tiraillé entre le SPD et Die Linke, le futur modèle de notre Front de Gauche... F.K.
Les heures sup’ et le pouvoir d’achat
Nicolas Sarkozy explique que la défiscalisation des heures supplémentaires a permis une augmentation du pouvoir d’achat. Les chiffres montrent un bilan plus mitigé.
Dans une étude de la Dares publiée le 7 juillet 2011, 16% des salariés estiment que les mesures d’allongement du temps de travail ont permis d’augmenter leur revenu, mais 14% déclarent avoir effectué des heures supplémentaires sans compensation (rémunération ou repos). E.F.
Le prix du gaz
François Hollande dit que le prix du gaz a augmenté de 60% depuis 2000. Faux... et pire : c’est en fait près de 70%. M.U.
Le poids des impôts
La France a la fiscalité la plus lourde d’Europe, dit Nicolas Sarkozy. Il le répète à chaque émission. Et c’est toujours faux.
Le rapport 2011 de la Commission européenne sur la fiscalité permet de le voir facilement : la France était, en 2011, à la septième place européenne pour son taux de fiscalité rapporté au PIB, loin derrière le Danemark (48,1%), la Suède (46,9%), la Belgique (43,5%), l’Italie (43,1%), la Finlande (43,1%) ou l’Autriche (42,7%). E.F.
Le nombre de pauvres
« Plus de pauvres et des riches de plus en plus riches », c’est ce à quoi a mené le quinquennat de Nicolas Sarkozy, selon François Hollande. Le Président rétorque : « Ce n’est pas vrai. »
Il y a pourtant bel et bien plus de pauvres en France. Plus de onze millions de personnes se trouvent aujourd’hui en situation de pauvreté, selon le dernier rapport de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion de mars 2012. E.F.
Les chèques aux grandes fortunes
François Hollande a expliqué que, via le bouclier fiscal, le Trésor Public avait fait des chèques aux grandes fortunes de France. Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy disait « non, non ».
Pourtant, c’est exactement ce qu’il s’est passé. Liliane Bettencourt aurait ainsi touché un chèque de 30 millions d’euros. N.L.B.
La taxe sur les transactions financières
Nicolas Sarkozy explique qu’il a inventé la taxe sur les transactions financières en France. François Hollande s’insurge : « Vous avez rétabli l’impôt de Bourse. »
François Hollande dit vrai. Il s’agit effectivement de rétablir la taxe de 0,3% sur les opérations de Bourse qui existait en France, et qui avait été supprimée en 2008 par Nicolas Sarkozy. Elle avait été considérée comme obsolète.
Par ailleurs, ce n’est pas une taxe sur « les transactions financières », comme l’annonce Nicolas Sarkozy, puisqu’elle ne concerne pas toutes ces transactions. Les obligations et les opérations de change notamment ne sont pas comprises dans l’assiette de la taxe. E.F.
La hausse des impôts
Augmenter les impôts ferait fuir les entreprises de France, craint Nicolas Sarkozy. Il y a pourtant de la marge. L’Etat ouvre depuis quinze ans grand les portes du pays comme aucun autre ne l’a fait.
Depuis 1996, les investissements étrangers sont totalement libéralisés, sauf pour quelques secteurs sensibles comme la défense.
Et, aujourd’hui, dans l’industrie, plus d’un salarié sur trois travaille dans une entreprise détenue par des capitaux étrangers. Au total, en France, plus de deux millions de personnes ont un employeur établi hors de nos frontières : un salarié sur sept, alors qu’ils sont un sur dix au Royaume-Uni et un sur vingt aux Etats-Unis. E.F
L’augmentation de la dette
François Hollande parle d’une augmentation de la dette publique de 600 milliards d’euros. Nicolas Sarkozy répond qu’il s’agit plutôt de 500 milliards d’euros. Une différence non négligeable.
C’est plutôt Hollande qui a raison. En cinq ans, de la fin 2006 à la fin 2011, on est passé de 1152,2 milliards d’euros à plus de 1713 milliards. Autrement dit, il s’agit d’une augmentation d’au moins 560 milliards, plus proche de 600 milliards que de 500. E.F.
L’encadrement des élèves
Nicolas Sarkozy lance :
« La France a le taux d’encadrement [le rapport entre le nombre d’enseignants pour cent élèves, ndlr] le plus élevé de l’OCDE. »
Raté et doublement raté : c’est en fait le plus faible. Il s’élèverait à 6,1, contre neuf dans d’autres pays européens comme la Suède. M.U.
Le nombre d’enfants en maternelle
François Hollande dit que seulement 10% des enfants sont encore scolarisés en maternelle, contre 30% au début du quinquennat. C’est peut-être exagéré.
Selon les chiffres du ministère, le taux de scolarisation de ces derniers est passé de 34,5% en 2000 à 13,6% en 2010. Ce sont les familles défavorisées, qui n’ont pas d’alternative de garde, qui en souffrent le plus.
Lire à ce propos notre reportage sur la scolarisation des enfants de moins trois ans à Baisieux (Nord). N.L.B.
Le contrat de génération
François Hollande a une nouvelle fois mis en avant son « contrat de génération ». Peut-il être efficace ?
C’est un contrat qui permet à une entreprise d’obtenir des baisses de charges en échange de l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans et de l’engagement à conserver un senior jusqu’à son départ en retraite.
Or, nous avons l’exemple des contrats aidés, pour constater les effets de ce genre de mesure. Et que voit-on ? Des effets d’aubaine. Selon la Dares, la plupart des employeurs ayant signé un contrat aidé avaient de toute façon l’intention d’embaucher : dans le secteur marchand « seuls 10% des employeurs de CIE [contrat initiative emploi, ndlr] et 14% des employeurs de CI-RMA [contrat d’insertion-revenu minimum d’activité, ndlr] considèrent que l’embauche n’aurait pas eu lieu en l’absence de dispositif d’aide à l’emploi » en 2006.
C’est le risque de ces mesures, notamment en période de crise, qui misent sur la baisse du coût du travail. Nicolas Sarkozy entend lui aussi jouer sur ce levier de la baisse du coût du travail. C’est d’ailleurs un outil récurrent utilisé depuis plus de vingt ans. Avec des résultats en termes de chômage peu convaincants. E.F.
Une soirée au Bristol
Les affaires n’ont pas été abordées lors du débat, mais François Hollande a tout de même glissé une petite pique sur les liens entre Nicolas Sarkozy et les donateurs de l’UMP, évoquant une soirée organisée pour les membres du Premier cercle à l’hôtel Bristol. Avec, en invité vedette, Nicolas Sarkozy.
Le Président a démenti catégoriquement. En décembre 2009, Le Parisien avait pourtant bien offert le récit d’une telle soirée, au Bristol. Nicolas Sarkozy y aurait même réjoui les invités par son humour, par exemple « en mimant l’embonpoint des sénateurs, dans un geste large des mains autour de son ventre ».
L’intéressé n’a visiblement gardé aucun souvenir de cette petite sauterie, mais une photo prise à la sortie lui rafraîchira peut-être la mémoire. F.K.
Les nominations
Nicolas Sarkozy ne manque pas une occasion de rappeler qu’il a nommé le socialiste Didier Migaud à la tête de la Cour des comptes, et réformé le mode de nominations des hauts fonctionnaires et patrons des grandes entreprises publiques.
C’est vrai – mais en partie uniquement. Grâce à une loi de 2010, les nominations à une cinquantaine de postes (par exemple, la présidence de la SNCF ou de La Poste) doivent être approuvées par les commissions compétentes au Parlement.
Le pouvoir de blocage des parlementaires est cependant très limité, comme l’avait déjà expliqué Rue89. Les nominations ne sont rejetées que si les voix « contre » réunissent une majorité des 3/5e. Surtout, la liste des postes attribuées sur simple décision du président de la République et sans contrôle reste beaucoup plus longue... F.K.
09:56 Publié dans Arguments, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
JLM : INTOX SUR SA FORTUNE et REPONSE
Un mail nauséabond et mensonger circule sur Internet, il rappelle les pires moments de l'histoire de France. JL Mélenchon répond clairement et démonte les allégations sur sa "richesse", présumée.
Faute d'arguments contre les idées développées, on s'attaque à l'homme et à sa dignité.
A faire connaitre largement.
(http://www.linternaute.com/video/215020/jean-luc-melencho...
09:18 Publié dans Arguments, JL MELENCHON dans les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 mai 2012
GRAND MEETING FRONT DE GAUCHE DES PRESIDENTIELLES
Dégageons Sarkozy !
vendredi 4 mai
place Stalingrad à Paris
- Rassemblement festif dès 18 heures
- 19 h 30, discours de Jean-Luc Mélenchon
- 20 h 10, discours de Pierre Laurent
DEPART COLLECTIF EN TRAIN DE LA GARE D'ACHERES A 17H30 ( rendez vous devant la gare à 17h20 )
11:50 Publié dans 6 ème Circonscription 78, Achères, Initiatives du F de G | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 02 mai 2012
1er MAI FOULE IMMENSE !
Sans nous lancer dans le débat des chiffres où Nicolas a copié sans vergogne et sans peur du ridicule, la grenouille de la fable, nous pouvons témoigner de la foule immense présente pour le défilé des syndicats. Nous n'avons pas réussi à rejoindre la Bastille, après avoir attendu pendant presque trois heures le passage de la tête "officielle" du défilé, précédée par une foule compacte de manifestants qui ont défilé avant son passage.

10:04 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 29 avril 2012
1er MAI !!!!!

Participons massivement au défilé du 1er Mai
Soutenons le Front de Gauche en achetant, en offrant le muguet du Front de Gauche
12:26 Publié dans 6 ème Circonscription 78, Achères, Initiatives du F de G | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 28 avril 2012
Distributions de tracts à Achères
La campagne du Front de Gauche n'est pas terminée, ses militants s'activent pour infomer la population et appeler à mettre un terme au régne de Sarkozy, de la droite haineuse en votant le 6 mai pour François Hollande.
tract acheres 2eme tour presi.pdf
Distribution au marché ce samedi entre 10h et midi
09:17 Publié dans 6 ème Circonscription 78, Achères | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 avril 2012
ENTRE LES 2 TOURS : Battre Sarkozy
Le Front de Gauche se fixe plusieurs dates pour rythmer la campagne du 2ème tour, pour vaincre Sarkozy, il s'agit pour toutes-tous les électrices-électeurs du Front de Gauche, à celles et ceux qui n'ont pas "osé" voter Mélenchon de participer massivement à ces rendez vous afin de continuer à faire vivre les idées, les propositions dont la France à besoin pour sortir de l'ornière de la haine, de la dictature des financiers:
Le 1er Mai, appel à se mobiliser massivement derrière les syndicats, à partir du moment où Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen en font un enjeu d'affrontement social. De Denfert Rochereau à la Bastille à partir de 15 heures. (un car part d’Achères de la place du marché à 13h45)
Vendredi 4 mai : "un grand meeting sur la place Stalingrad, qui est un peu notre place fétiche, sur nos propres objectifs, nos propres revendications pour le lendemain aller voter Hollande contre Sarkozy" (JL Mélenchon)
Le 6 mai : Battre Sarkozy en mettant le bulletin Hollande dans l'urne.
...Prendre contact avec le Front de Gauche local,
Participer aux intiatives locales du Front de Gauche, pour distribuer des tracts,
Faire connaître ses positions autour de soi, préparer l'avenir, les législatives en particulier.
12:54 Publié dans 6 ème Circonscription 78, Achères, Initiatives du F de G, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 avril 2012
APPEL de PIERRE LAURENT PCF Front de Gauche
Au soir du 22 avril un appel sans ambigüité de
Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français, président du Conseil national de campagne du Front de gauche
Pour mettre Sarkozy dehors !
Et maintenant, Sarkozy dehors !
Pour toutes celles et tous ceux qui aiment notre pays, qui, depuis cinq ans, ont durement souffert de la politique de Nicolas Sarkozy, souffert de la voir affaiblir, appauvrir, abîmer la France, les résultats (connus à cette heure) du premier tour de l'élection présidentielle résonnent comme un appel à tout mettre en œuvre pour battre le président sortant.
Comme on le redoutait, le score du Front national peut servir de réservoir au candidat Sarkozy. Le président sortant, en recul par rapport à 2007, peut être battu le 6 mai prochain.
Le second tour mettra aux prises, pour la droite, Nicolas Sarkozy, pour la gauche, François Hollande, le candidat socialiste que le suffrage universel a placé en tête. La droite doit maintenant subir une large défaite. C'est la nouvelle et prochaine étape indispensable de la révolution citoyenne que nous avons entamée.
À gauche, les près de 12 % et quelque 4 millions de voix crédités au candidat commun du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon représentent un score inédit et un événement de cette élection, comme l'a été notre campagne, une campagne dont se sont emparé des centaines de milliers de femmes et d'hommes, et de jeunes dans tout le pays. Le peuple combattant, la gauche du courage et de l'engagement sont de retour, et dans leur sillage, l'espoir de changer la vie, d'ouvrir un autre avenir à notre pays, la France, et du même coup à l'Europe.
Je veux saluer toutes les électrices et tous les électeurs qui ont porté leur choix sur le bulletin de Jean-Luc Mélenchon, et le programme du Front de gauche qu'il représentait.
Je veux remercier du fond du cœur toutes les militantes et tous les militants communistes et du Front de gauche, toutes celles et tous ceux, quelle que soit la forme de leur engagement, qui ont su donner corps à cette espérance et rendu possible ce résultat.
Au nom du Parti communiste français, j'appelle au plus large et au plus fort rassemblement possible de toute la gauche, de tout notre peuple, pour battre Nicolas Sarkozy, en votant pour le candidat socialiste François Hollande. La défaite du président sortant devra être ample, claire et nette, et nous y mettrons toutes nos forces.
Tout doit être fait pour empêcher la réélection du candidat de l'UMP et du Medef, qui n'a pas hésité sur bien des points à reprendre à son compte le programme du Front national. La droite et l'extrême droite ne passeront pas. La France ne mérite pas cinq années supplémentaires de ce cauchemar.
Combattre et mettre en échec les idées xénophobes et racistes de Marine Le Pen demeurent d'une brûlante actualité. Le Front de gauche est fier du travail qu'il a entamé, bien seul dans cette campagne, pour faire reculer les idées du FN. Nous allons l'amplifier dans les élections législatives à venir. Aucun député de ce parti ne doit être élu à l'Assemblée nationale.
Le PCF, le Front de gauche, vont continuer à rassembler autour des choix qu'ils ont portés dans cette campagne. Nos propositions pour mener une audacieuse politique de gauche sont disponibles ; elles sont de nature à sortir le pays de la crise en tournant le dos à l'austérité et en reprenant le pouvoir aux forces de l'argent.
C'est le cas de l'augmentation du SMIC et des salaires, du retour immédiat de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, de l'interdiction des licenciements boursiers. C'est le cas d'une réforme de la fiscalité, de la création d'un pôle public bancaire et financier. C'est le cas de l'exigence de soumettre à ratification du peuple français tout nouveau traité européen, renégocié ou non.
Le PCF, Le Front de gauche mobiliseront le pays dans les semaines à venir pour donner plus de poids encore à ces propositions, pour faire élire une majorité de gauche à l'Assemblée nationale, avec le maximum de députés du Front de gauche.
La France aura besoin de députés courageux pour abroger sans tergiverser les lois Sarkozy, pour en élaborer et en voter de nouvelles qui constituent de réelles conquêtes politiques, sociales et économiques en faveur des travailleurs. Les députés du Front de gauche seront porteurs à l'Assemblée du mouvement de mobilisation citoyenne qui a surgi au cours de cette campagne électorale.
Le 6 mai prochain, la victoire de la gauche est à portée de main. Elle sera complète à l'issue des élections législatives avec la confirmation de la place du Front de gauche dans la nouvelle vie politique française.
La campagne électorale et le résultat du Front de gauche et de son candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, prouvent que le peuple de France et que les peuples européens ne sont pas condamnés à subir la loi des marchés capitalistes.
Un autre chemin est désormais ouvert.
J'appelle les millions de citoyens qui ont commencé à l'emprunter avec nous à poursuivre la route, à investir le Front de gauche, les assemblées citoyennes, les fronts de luttes, de propositions et d'action que nous avons créés. Faites-en votre affaire, pour réussir le changement auquel notre peuple aspire.
18:55 Publié dans Initiatives du F de G, National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



